Un relevé de stock n’est pas une promesse. C’est une photo, prise à une heure précise, de ce qu’une fiche d’enseigne affichait publiquement à ce moment-là. Ce guide explique comment ClimNews présente ces relevés, pour que vous puissiez les lire sans vous tromper.
Un état de stock est un signal daté, jamais une réservation. Entre un relevé et votre commande, l’appareil peut avoir été vendu.
L’heure avant l’état
C’est la règle qui compte le plus. Un « en stock » sans heure ne vaut rien : il peut dater de cinq minutes ou de cinq mois. Chaque ligne du registre porte la date et l’heure du relevé qui l’établit : regardez-la avant l’état lui-même.
Une ligne du registre : avant, après
Chaque ligne décrit un mouvement d’une fiche, établi en général par deux relevés :
- Avant, en date barrée : le dernier relevé connu dans l’état précédent ;
- Après : le premier relevé dans le nouvel état.
Un retour en stock se situe donc entre ces deux relevés, jamais à une heure précise : entre les deux, nous ne savons rien. Sous chaque ligne, les sources donnent le lien de chaque relevé, une copie conservée par l’Internet Archive ou la fiche publique de l’enseigne.
Le carré de couleur placé devant le titre dit le sens du mouvement :
- vert, retour en stock : la fiche est de nouveau commandable, au moins pour un mode de vente (livraison, retrait ou magasin) ;
- rouge, rupture en ligne : la commande en ligne est coupée, même quand la fiche annonce encore du stock en magasin ;
- gris, fiche hors service : la fiche ne montre plus le bon appareil, renvoie une erreur ou refuse la lecture.
La photo placée à côté d’une ligne montre la chaleur dehors à une date proche. Elle ne représente jamais le PortaSplit, et nous n’en déduisons rien.
L’état du relevé automatique
L’accueil, les pages d’enseigne et les pages de ville affichent aussi l’état de la lecture automatique de chaque fiche, consulté au moment où vous ouvrez la page. Les formules possibles :
- « en stock », suivi du prix et de l’heure du relevé : la fiche affichait du stock à cette heure-là ; l’état paraît avec trente minutes de délai ;
- « pas de stock en ligne », suivi de l’heure du relevé : la fiche ne proposait pas la commande en ligne à cette heure-là ;
- « état réservé aux alertes » : la fiche est lue, mais son état n’est publié que dans les e-mails d’alerte ;
- « aucun relevé automatique fiable depuis le… », ou « à ce jour » : la lecture n’a rien donné d’exploitable ; nous donnons la date du dernier relevé fiable plutôt qu’un état périmé ;
- « lecture suspendue » : la fiche n’est plus lue, pour la raison indiquée (autre appareil, erreur, lecture refusée) ;
- « relevé indisponible » : le service de lecture n’a pas répondu ; rien n’est affiché plutôt qu’un état inventé.
Aucun de ces états ne donne une quantité, ni ne compte les ventes faites entre deux passages. C’est une limite de la méthode, pas un défaut.
Le délai public, et pourquoi il existe
Sur le site, l’état d’une fiche lue automatiquement paraît avec trente minutes de délai, et celui de certaines enseignes est réservé aux alertes. Une alerte payante part, elle, dès qu’un retour est détecté. Ce décalage finance la surveillance continue tout en gardant une page publique utile ; il est écrit dans le bloc d’alerte, avant tout paiement.
Ce que nous ne publions pas
Nous ne publions pas de rumeurs de réassort, pas de dates de livraison « d’après une source », pas de compteurs invérifiables. Si nous ne l’avons pas relevé, nous ne l’écrivons pas.
Pour ce que les fiches ont montré cet été, voyez où en est le stock. Pour le détail des sources et des heures, la page méthode.