Un relevé de stock n'est pas une promesse. C'est une photo, prise à une heure précise, de ce qu'une enseigne déclarait publiquement à ce moment-là. Cette page explique comment nous les présentons, pour que vous puissiez les lire sans vous tromper.
Un statut de stock est un signal daté, jamais une réservation. Entre notre relevé et votre arrivée, un appareil peut avoir été vendu.
L'heure avant le statut
C'est la règle qui compte le plus. Un « en stock » sans heure ne vaut rien : il peut dater de cinq minutes ou de cinq heures. Chaque ligne que nous publions porte l'heure de son relevé, et nous vous demandons de la regarder avant le statut lui-même.
Les quatre statuts, et ce qu'ils ne disent pas
- Stock signalé — la source publique de l'enseigne indiquait une disponibilité au moment du relevé. Elle n'indique pas une quantité.
- Stock faible signalé — la source annonçait une quantité limitée. C'est le statut le plus volatil.
- Aucun stock signalé — la source ne déclarait rien de disponible. Cela n'exclut pas une mise en rayon très récente.
- Vérification indisponible — la source n'a pas pu être lue de façon fiable. Nous affichons alors le dernier relevé connu plutôt que d'inventer une valeur.
Aucun de ces statuts ne compte les ventes en caisse entre deux passages. C'est une limite structurelle, pas un défaut.
Le différé public, et pourquoi il existe
Le tableau consultable librement affiche les relevés avec un différé. Les alertes payantes, elles, partent dès la détection. Ce décalage finance la surveillance continue tout en gardant une page publique utile — et il est annoncé avant tout paiement, jamais après.
Ce que nous ne publions pas
Nous ne publions pas de rumeurs de réassort, pas de dates de livraison « d'après une source », pas de compteurs invérifiables. Si nous ne l'avons pas relevé, nous ne l'écrivons pas.
Pour l'état actuel, voyez où en est le stock. Pour le détail technique de la collecte, la page méthode.